Culture

Ces records du monde imbattables en athlétisme

Battre un record du monde, voilà un moyen de laisser une trace indélébile dans l'histoire de sa discipline. Néanmoins, en athlétisme, certaines marques semblent impossibles à effacer des tablettes !

En ce moment se déroulent les championnats du monde d’athlétisme à Doha au Qatar et comme souvent, c’est l’épreuve reine, le 100m, qui a tendance à éclipser les autres disciplines. De plus, cette année, il fallait faire sans Usain Bolt, qui a pris sa retraite après les Mondiaux de Londres en 2017. Ainsi, c’est Christian Coleman, à 23 ans, qui est désormais  le nouveau roi du 100m, après sa première médaille d’or en 9,76s. Une performance magnifique qui lui donne envie d’aller chercher le record du monde d’Usain Bolt.

 

Si le record du monde du 100m, 9,50s, semble hors d’atteinte, attention tout de même au jeune Coleman. Ainsi, Beside Sport vous présente ces records du monde tout simplement imbattables…et pas sans raison !

Le sprint féminin pris en otage par Florence Griffith-Joyner

En 1988, Florence Griffith-Joyner réalise des performances inhumaines sur 100m et 200m, à savoir 10,49 secondes sur la ligne droite (voir en header) et 21,34 secondes sur 200m. Mais force est de constater que même si l’athlète américaine n’a jamais été contrôlée positive, sa transformation physique spectaculaire laisse craindre la prise d’anabolisants et de stéroïdes. Des doutes épaissis par sa mort prématurée, à l’âge de 38 ans. Depuis 30 ans, seules Carmelita Jeter (10,64 secondes) et Marion Jones (10,65 secondes) se sont approchées légèrement du record du monde du 100 mètres. Pour la première, ce fut à 30 ans et l’autre fut prise pour dopage et se retrouva derrière les barreaux… »Flo-Jo » n’est pas prête de laisser la place !

Le dopage d’état s’offre le 400m et le 800m féminin

Pendant les années 80 et le début des années 90, pas une semaine se passait sans que les records du monde de certaines disciplines changent de propriétaire. Alors oui, on exagère un peu mais à l’époque le dopage « était certes tabou mais personne n’en venait à bout » ! Ainsi, l’Est-Allemande Marita Koch s’offre le record du monde du 400 mètres en 47s60 en 1985 et la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvílová, celui du 800 mètres en 1 min 53 s 28 en 1983. Celle-ci détient le record du monde le plus ancien, toutes disciplines d’athlétisme en plein air confondues. Depuis, il a été prouvé que la pratique du dopage était organisée par l’État sur beaucoup de grands sportifs de RDA, parmi lesquels Marita Koch. Si l’on en croit les documents, elle aurait reçu de 1981 à 1984 de hautes doses de Turinabol ora. Koch a toujours démenti s’être dopée. Pour Kratochvílová, son physique atypique lui a valu des suspicions de dopage. 

Kevin Young, figure du dopage US

Le 6 août 1992, Kevin Young remporte la finale des Jeux Olympiques de Barcelone en établissant un nouveau record du monde en 46 s 78. Celui-ci fût contrôlé positif, comme beaucoup de ses compatriotes à l’époque.

Mike Powell, un record aussi mythique que son duel avec Carl Lewis

Lors des Mondiaux de Tokyo en 1991, Mike Powell s’offre le mythique record de Bob Beamon, vieux de 23 ans, avec 8,95 mètres au 5ème essai. L’exploit est d’autant plus extraordinaire que Carl Lewis, invaincu depuis 1981, réalisa ce jour-là le meilleur concours de sa carrière.

Les chinoises cadenassent les courses de fond

Lors des Mondiaux de 1993 de Stuttgart, le Chine s’offre une domination sans partage sur les épreuves féminines de fond et de demi-fond. En effet, sur les 9 médailles distribuées sur 1500, 3000 et 10 000 mètres, 6 sont remportées par les chinoises dont les 3 titres. Sur 3000 et 10 000 mètres, le record du monde tombe. Malheureusement encore une fois, le spectre du dopage entache cet exploit.

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